J'ai plusieurs cordes à mon arc : mère épuisée mais comblée (de Pti Tonique 3 ans et l'Iroquoise 16 mois), rédactrice Web indépendante, squaw libérée, concubine intermittente (quand il nous reste 5 min), cuisinière de trucs rapides qui prennent toujours plus de temps que prévu, écrivaine à la plume de vautour, chevaucheuse de bisons dans les plaines autour de Lyon.
(je suis sûre que ce titre va plaire à au moins une personne, si elle passe par là)
Ne tournons pas autour du pot : comme prévu dans mes statistiques très scientifiquement élaborées, tout baigne dans le coin... à part qu'il ne s'y passe pas grand-chose ! Pour faire soft : les lieux ne sont pas favorables pour qu'un hypothétique ovule s'y niche, ovule qui en plus n'est pas prêt de se pointer !
voilà ce qui ne risque pas d'arriver dans l'immédiat
Même pas d'exploration ou examen particuliers à prévoir car l'allaitement fausserait tous les résultats.
Donc en gros, je n'ai plus qu'à sevrer ou mourir !
Non je dis n'importe quoi. Mais bon, c'est un peu ça : à moi de voir si je sèvre en sachant que ça risque d'accélérer le retour de l'ovulation ou si je prends le temps d'aller au bout de "cet allaitement, tel que je l'avais initialement voulu" (= sevrage naturel). Donc un petit choix cornélien, déjà soulevé ici, ça occupe dirons-nous... et ça soule aussi !