J'ai plusieurs cordes à mon arc : mère épuisée mais comblée (de Pti Tonique 3 ans et l'Iroquoise 16 mois), rédactrice Web indépendante, squaw libérée, concubine intermittente (quand il nous reste 5 min), cuisinière de trucs rapides qui prennent toujours plus de temps que prévu, écrivaine à la plume de vautour, chevaucheuse de bisons dans les plaines autour de Lyon.
Dimanche soir, peu de temps après avoir formulé mon coup de blues, j'ai trouvé, grâce à Ginie, le moyen de le surmonter.
Elle a récemment partagé avec ses lecteurs la nouvelle qu'elle a écrite pour le Prix littéraire E-crire au féminin. Une nouvelle fortement autobiographique, dans laquelle elle se livre en évoquant la plus grande douleur de sa vie, la perte qu'elle a connu il y a quelques années et que ses lecteurs connaissent.
Comme toujours, elle le fait de manière aussi touchante que poignante et nul doute que sa nouvelle saura, à mon avis, toucher le jury de ce concours.
Et grâce à Ginie donc, j'ai pris connaissance de ce concours et en constatant que les participations étaient toujours possibles, j'ai sauté sur l'occasion de proposer un texte, moi aussi.
Ce jour-là, c'était dimanche. L'orage venait enfin de craquer et laissait la pluie s'abattre sur nous, nous offrant un violent mais bienvenu répit face à la sécheresse des derniers jours. Conjugué au drame que j'évoquais ici et dont les remous sont parvenus jusqu'à moi, me laissant ces derniers temps en proie à quelques angoisses, le cheminement emprunté par mon esprit m'a permis de livrer ce texte : Orage et désespoir.
Je l'ai soumis au jury du concours et à présent qu'il est publié, je vous invite à le lire.
S'il vous touche, s'il vous parle, s'il vous plaît, n'hésitez pas à voter pour lui et à le partager.
Merci.